• MODES, TEMPS, ASPECT (p.287)<?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" /><o:p></o:p>

     <o:p></o:p>

                La forme verbale varie en fonction des catégories de la personne, du nombre, du mode, du temps, de l’aspect et de la voix, qui constituent sa flexion. Ces catégories ne sont pas uniquement attachées au verbe.

                Le temps et l’aspect s’expriment à l’aide de divers moyens Lexicaux et Grammaticaux, mis en œuvre de la phrase, voire du texte.

     <o:p></o:p>

                Les modes du verbes :

    -         indicatif

    -         subjonctif

    -         impératif

    -         infinitif

    -         participe et gérondif

    --) Le conditionnel considéré comme un indicatif !<o:p></o:p>

     <o:p></o:p>

                Notion de Modalité : les modes expriment l’attitude du sujet parlant à l’égard de son énoncé ; ils manifestent différentes manières d’envisager le procès. Ainsi :

     <o:p></o:p>

                            -l’indicatif le présente dans sa réalité, par opposition au subjonctif qui l’apprécie dans sa virtualité.

                            -l’impératif le présent sous la forme directive d’un ordre ou d’une prière.

                            -le subjonctif peut exprimer la volonté, le souhait, le doute et la crainte.

     <o:p></o:p>

                Les modes se différencient d’abord en fonction de leur capacité à présenter des indications de personne et de temps grammaticaux. On oppose :

     <o:p></o:p>

                Les modes personnels qui distinguent les personnes au moyen de désinences spécifiques, totalement (indicatif et subjonctif), ou partiellement (impératif). Mais ces 3 modes ne situent pas de la même façon le procès dans le temps :

     <o:p></o:p>

    -         indicatif possède le système temporel le plus complet, le seul à pouvoir situer le procès dans les 3 époques (passé, présent, futur) alors que

    -         subjonctif est plus limité en formes temporelles et que l’impératif est essentiellement tourné vers le futur.

     <o:p></o:p>

    Les mode Impersonnels et intemporels qui ne possèdent pas de désinences pour distinguer les personnes : infinitif et participe (et gérondif).

    Ne sont pas aptes non plus à situer le procès dans le temps : c’est le verbe personnel dont ils dépendent ou le contexte qui assurent le repérage temporel.

                On considère aussi l’infinitif et le participe comme des formes nominales du verbe.

    Le gérondif se rapproche de l’adverbe.


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  • L’ASPECT VERBAL<?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" /><o:p></o:p>

     <o:p></o:p>

                Le procès exprimé par le verbe peut être envisagé de 2 manières :

     

    -) le temps : d’un point de vue externe, le procès est situé chronologiquement dans l’une des 3 époques : (passé, présent, ou avenir), selon le rapport entre les 2 repères temporels (point de l’énonciation, point de l’événement).

     <o:p></o:p>

    -) l’aspect : d’un point de vue interne, le procès peut être envisagé en lui-même, « sous l’angle de son déroulement interne ».

     <o:p></o:p>

    Les Oppositions Aspectuelles :<o:p></o:p>

     <o:p></o:p>

    )- accompli / non accompli<o:p></o:p>

     <o:p></o:p>

    L’aspect accompli envisage le procès au-delà de son terme, comme étant réalisé, achevé.

     <o:p></o:p>

    L’aspect non accompli saisit le procès en cours de déroulement.

     <o:p></o:p>

    L’opposition accompli / non accompli est systématique : elle se manifeste à tous les modes, par l’opposition entre les formes composées et les formes simple du verbe.

     <o:p></o:p>

    -         les formes simples présentent un procès en cours : infinitif présent, subjonctif présent, et le présent ou l’imparfait de l’indicatif saisissent le procès en cours de réalisation.

     <o:p></o:p>

    -         Les formes composées présentent un  procès parvenu à son terme final, totalement achevé : infinitif passé, subjonctif passé, plus que parfait de l’indicatif ou la passé composé saisissent le procès au-delà de son terme final. Avec certains verbes, l’accent peut être mis sur le résultat de l’accomplissement du procès. Peuvent aussi exprimer l’antériorité.

     <o:p></o:p>

    )- Perfectif / Imperfectif<o:p></o:p>

     <o:p></o:p>

    L’aspect perfectif envisage le terme du procès : le procès n’acquiert d’existence complète e véritable que lorsqu’il est parvenu à son terme.

     <o:p></o:p>

    L’aspect imperfectif envisage le procès dans son déroulement, sans visée d’un terme final ; le procès est engagé dès que le seul initial est franchi et il est perçu comme indéfini et prolongeable, à moins qu’un événement extérieur ne vienne l’interrompre.

     <o:p></o:p>

    )- Sécant / Non sécant<o:p></o:p>

     <o:p></o:p>

                On distingue 2 manières de percevoir le déroulement d’un procès.


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  • III/ La Dissertation Littéraire

     

    LA DISSERTATION LITTERAIRE

     <?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" /><o:p></o:p>

     <o:p></o:p>

    I / COMPREHENSION DU SUJET

     <o:p></o:p>

    Essentiel d’analyser et de comprendre les termes du sujet afin de comprendre la question posée.

     <o:p></o:p>

    -         si le sujet est cours, il est plus facile de repérer un ou deux mots clés qui permettent ainsi de repérer les axes du devoir.

    -         Si le sujet est long, on repère alors les mots clés mais aussi les grandes idées exposées par l’auteur (du sujet).

     <o:p></o:p>

    Pensez bien à découper le sujet ! à repérer tout le vocabulaire utile à la compréhension du sujet afin d’éviter de vous en éloigner.

     <o:p></o:p>

    II / REGROUPAGE DES CONNAISSANCES

     <o:p></o:p>

    Lorsque vous pensez avoir compris votre sujet, notez toutes vos idées, vos réflexions sur un brouillon, puis faites en un classement qui vous semblera judicieux.

     <o:p></o:p>

    Regroupez vos idées et les moindres œuvres qui vous viennent à l’esprit avec pourquoi pas les citations en rapport au sujet. La connaissance des œuvres c’est la clé d’un bon devoir.

     <o:p></o:p>

    Pensez à l’auteur, à son œuvre mais également au mouvement auquel il appartient et son époque. Cela enrichira votre devoir.

     <o:p></o:p>

    III / PLAN

     <o:p></o:p>

    En dissertation, plusieurs plans sont possibles selon le thème ou la longueur du sujet.

     <o:p></o:p>

    a)      Le plan descriptif<o:p></o:p>

    Plan approprié en majeur partie pour des citations/sujets longs. On organise le devoir selon les idées énoncées principales de la citation. Il est recommandé de suivre l’ordre du sujet.

     <o:p></o:p>

    b)      Le plan dialectique<o:p></o:p>

    Il comporte obligatoirement 3 parties : thèse qui soutient la thèse énoncée du sujet, antithèse qui veut évidemment dire la contraire et la synthèse qui est une sorte de conclusion.

    C’est le plan le plus difficile et ambitieux. Il faut bien entendu suivre une bonne méthode de travail et éviter de s’embrouiller dans les idées du sujet. Soyez donc très pointilleux !

     <o:p></o:p>

    c)      Le plan analytique<o:p></o:p>

    Ce plan permet d’aller du complexe au simple et répond en général à 2 sortes de questions :

    -Définition d’une notion (comme par exemple le fantastique, les différents genres…) ?

    -Demande d’explication du sujet.

    Suivre toujours un ordre progressif avec une démarche logique. Constat – Causes – Examens !

     <o:p></o:p>

     <o:p></o:p>

     <o:p></o:p>

     <o:p></o:p>

    Méthodes de travail :<o:p></o:p>

     <o:p></o:p>

    Pensez toujours à noter vos parties et sous parties avec l’argument principal et son exemple. Cela permet de regrouper les idées et ensuite de pouvoir rédiger librement.

    Pour illustrer vos arguments, toujours se servirent d’exemples comme les citations (dans les œuvres, par l’auteur lui même…mais tjrs en corrélation avec le sujet)…

     <o:p></o:p>

    Bon courage et Bonne rédaction


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  • II/ Le Commentaire composé

     

    LE COMMENTAIRE COMPOSÉ<?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" /><o:p></o:p>

    L'organisation est différente de celle d'une explication de texte. L'Argumentation est structurée de sous parties. Il y a une hiérarchisation visuel et découpée en plusieurs paragraphes.

    3 Axes (ou parfois 2) avec 3 ou 2 sous parties mais jamais moins.

    Il faut démontrer pour aboutir à une réponse. S'appuyer pour cela sur des mots de liaisons (cependant, en effet, par ailleurs... tout en restant logique bien sur) Les connecteurs renforcent le discours mais doivent être utilisés à bonne escient pas continuellement.

    A) Lire le Texte : l'analyse

    Dans un premier temps lire 2 ou 3 fois le texte. Noter vos premières impressions et répondre aux questions de types : de quoi parle ce texte? Quelles sont les intentions de l'auteur? Quels sont les effets sur le lecteur?

    Formuler partiellement la caractérisation du texte ( scène d'exposition ou de dénouement...).

    Repérer la composition  du texte : sa progression (idées, intrigues...).

    On peut être amené à se dire que le texte est divisé en parties. Chaque partie du commentaire considère le texte dans son entier. Mieux vaut parler de sa progression ou de son mouvement dont on suit les étapes.

    Dans un deuxième temps, on étudie le texte phrase par phrase et on note ce qui mérite de l'être. En fait on relève tout ce qui parait significatif, pour qq raison que ce soit.

    B) Construire le commentaire : synthèse

    On rassemble les résultats de l'analyse en vue d'organiser le commentaire en parties. Le But est d'arriver à formuler 2 ou 3 axes généraux (titres) sous lesquels ces éléments peuvent se ranger.

                     On attend de la 1ère Partie qu'elle rende compte des éléments généraux qui ont été l'objet du premier repérage de l'analyse : à quel type de texte a t on affaire? Quelle est son organisation? en étant plus précis.

                       Le commentaire étant un discours argumenté, on s'attend à ce qu'il progresse.

    Conseil : Soigner vos transitions

                       On doit s'efforcer d'aller du plus apparent à ce qui l'est le moins, du plus simple au plus compliqué...

    Les erreurs à éviter :

    - de tomber ds la démarche linéaire et la paraphrase. Commenter un texte, ce n'est pas dire ce qu'il raconte, mais dire comment il le raconte.

    - modérer son savoir extérieur, tout doit être subordonné à l'étude du texte.


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  • I/ L' Explication de textes

     

    A) INTRODUCTION

         Elle doit être constituée par 5 étapes :

                    1) Présenter et Situer l'oeuvre et le Passage

                    2) Lecture du Passage

                    3) Décrire sa composition ou le mouvement du texte

                    4) Dégager une problématique générale

                    5) Annoncer les Axes de lectures

     

    B) DEVELOPPEMENTS

    Explication Linéaire et Analytique, Séquence par séquence (peut être 1 phrase, 1 petit paragraphe, 1 unité de sens, grammaticale et syntaxique.

    Repérer et souligner les éléments intéressants qui viennent démontrer les pistes de lectures :

    Les grands thèmes qui donnent cohérence au texte.

    Les intertextes (dialogue entre oeuvre, textes, Référence aux autres textes, à commenter si).

    Le lexique = choix des mots, leur registre, les connotations, la syntaxe, la structure des phrases (longues ou courtes), l'énonciation.

    La rhétorique exemple preuves des arguments apportés.

    Si textes de poésie : décrire la PROSODIE (rythme, sonorité...)

    Soyez toujours précis dans votre analyse.


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